L'article que je n'aurais jamais du écrire sur mes 24 ans

Publié le par Lucie

Honnêteté journalistique oblige : je dois admettre que le précédent article n'était pas tout à fait complet. La réalité est parfois trop.. brutale... pour être jetée vulgairement en pâture, comme ça... Non, dans ces cas-là, il vaut mieux qu'elle fasse la une !!! 

Attention, je préfère prévenir les âmes sensibles, je vais envoyer du lourd. Lili, Graciète, allez coucher les enfants, il ne faut pas qu'ils voient leur tata comme ça. Car cet article a pour but d'expliquer les raisons pour lesquelles, le 4 novembre 2007, Lucie Dos Santos s'est réveillée, bien au chaud dans son lit, avec 24 années de vie révolues... et un mal de cheveux en tabernacle ! ça va saigner !!!!!!!


Et bien, tout a commencé avec Sébastien... qui m'a servi un verre de vin... Roquefortissimo... tout droit venu de France. Dieu qu'il était bon... Et puis Gabrielle est devenue ma compagnonne de dégustation de vins. Et là, la soirée a pris un tournant tout autre. Je crois que David m'a également resservi quelques verres... Il est bien le problème, "je crois". 



Je croyais être restée digne dans l'adversité... Or :

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... au lieu de cela, j'ai comme imploré, plus ou moins confusément, la Vierge Marie de bien vouloir me faire entrer dans les petits papiers de l'univers de Markstrat.


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Je croyais en tout temps être restée une femme élégante et posée. Au lieu de cela, il semblerait que j'aie volontairement mis aux oubliettes le concept de sex-appeal pour redevenir une petite fille de 4 ans, maladroite et gauche devant son gâteau d'anniversaire et toutes ces bougies allumées.


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Je croyais avoir rendu grâce à l'oeuvre culinaire d'Émilie...

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... au lieu de cela, j'aurais massacré mon beau gâteau... et servi à mes amis des parts difformes agrémentées de sponge towel... Émilie, je te demande pardon ma chérie...


Je croyais avoir tout retenu de cette soirée qui se veut l'une des meilleures de ma vie depuis longtemps... or, j'en ai récemment redécouvert des bribes, qui m'ont valu de francs éclats de rire, à en pleurer presque aux côtés d'Émilie, entre un cours et une réunion de groupe, tranquillement assises sur une banquette du salon MBA de notre faculté. Par souci de prévention, je me dois de vous exposer la profondeur abyssale que nos conversations sont parvenues à atteindre :


http://www.dailymotion.com/lucieDS/video/x3hh7r_les-tounes-cochonnes-et-la-vache-de_travel


http://www.dailymotion.com/lucieds/video/x3hh5m_le-seigneur-est-dans-le-moteur_travel


Même avec un taux de vin rouge dans le sang revenu à 0, je n'arrive pas à tout comprendre. La chose à retenir... c'est que nous avons ri et oublié l'espace d'une soirée toute la pression liée à toutes nos échéances de remises de dossiers ou autres. D'où le message de prévention suivant :

À vous tous qui fêterez bientôt vos 24 ans, du vin rouge Roquefortissimo, oui, mais point trop n'en faut. Car le danger est de basculer dans la piquette de supérette et d'opérer une envolée dans son taux d'alcoolémie... et d'oublier de gros morceaux de la meilleure fête d'anniversaire de toute sa vie. Et oui, boire ou se souvenir, il faut choisir !

Ou faites comme moi : buvez mais gardez le doigt pesant sur votre appareil photo, histoire d'immortaliser, sans même vous en rendre compte, des tranches de vie qui rentreront sans nul doute dans l'histoire des relations franco-québécoises.


Vivement la fin de session qu'on remette ça !

Publié dans Anniversaires

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